L'Hôtel de Ville

Description

Prenez une consommation au café et profitez-en, jetez un œil à l’escalier central! Dégustez un repas raffiné au restaurant ou préférez une délicieuse agape à la brasserie! Le bar boisé est là pour un cigare ou une eau-de-vie digestive.. L’Hôtel de ville est bâti en 1746-1749 selon les plans d’Isaac Gamaliel de Rovéréa, ingénieur et cartographe de Bex et d’Ollon. De nombreux Bellerins ont financé ou participé à la construction de l’Hôtel de ville, et ce projet ambitieux a endetté le villlage pour plusieurs années. Durant les 19e et 20e siècles, l’Hôtel de ville a fait l’objet de plusieurs transformations, réparations et redistributions intérieures. La dernière grande transformation globale date de 1977-1978, mais la partie café a été refaite en 2011. Son architecture se caractérise avant tout par la qualité de sa mise en œuvre, le jeu régulier de ses travées et l’utilisation du beau « marbre » noir de Saint-Triphon.

Au 18e siècle, l’architecture civile connaît un âge d’or dans le Pays de Vaud. De nouveaux hôtels de ville sont construits à Vevey (1701-1710), Avenches (1753-1755), Yverdon (1767-1773), Echallens (1779-1781), Grandson (1779) et Orbe (1783-1788), notamment. D’apparence prestigieuse et de dimensions imposantes, ils constituent l’expression d’une société fortement communalisée. Poussées par la nécessité autant que par le goût de l’apparat, attisées ou même entraînées par un climat d’émulation, les autorités de la commune de Bex envisagent sérieusement l’édification d’un nouvel hôtel de ville peu avant le milieu du siècle des Lumières. Dans le deuxième quart du siècle, les bâtiments de la maison de ville, qui comportent également des halles et une boucherie, paraissent vétustes et peu pratiques. D’importants travaux de transformation semblent ainsi inévitables aux yeux des communiers. En février 1746, ces derniers discutent deux propositions : la première prévoit « qu’on abattisse ladite Maison de ville de fond en comble pour ensuite en faire construire une neuve qui fasse honneur à ladite commune, telle que Monsieur le Capitaine de Rovéréa aura la bonté de fournir le plan », alors que la seconde projette « seulement que l’on répare la vieille de ce qui sera le plus nécessaire, en transportant la boucherie sous la petite Maison de ville ». La construction d’un hôtel de ville digne de ce nom étant un enjeu politique et symbolique majeur pour les communautés urbaines, le Conseil général de Bex décide de « tout démolir » pour « pouvoir rebâtir plus commodément ». Les registres des comptes des syndics nous révèlent que le chantier mobilise d’importants moyens humains et financiers. De 1746 à 1749, l’architecte Isaac Gamaliel de Rovéréa (1695-1771), bourgeois de Bex et d’Ollon, dirige le chantier. Les travaux d’autres artisans sont mentionnés avec plus ou moins de précision : des maîtres maçons, vraisemblablement d’origine italienne, se chargent du gros-œuvre et dressent plusieurs plans d’exécution ; Jean Louis Mérinat, maître marbrier d’Ollon, livre de la pierre de Saint-Triphon pour les encadrements des baies, tandis qu’Alexandre Cunex fournit des carreaux de verre pour les grandes fenêtres. Mais si l’hôtel de ville a pu voir le jour, c’est avant tout grâce à l’engagement des Bellerins. Ils s’acquittent d’abord d’un impôt spécial levé dans tous les dizains, puis participent aux travaux. Les tâches y sont clairement réparties : les uns transportent les matériaux, les autres cuisent le gypse ou participent à la taille des pierres. En 1751, le bilan des comptes est, malgré les prestations en argent ou en nature, toujours négatif ; le déficit s’élevant environ à 36'000 florins. Ce montant est important si l’on sait que l’architecte Gaspard Martin propose d’édifier une cure commode et convenable à Ollon pour la somme de 9652 florins ! Pour rembourser ses dettes, la commune décide d’accueillir contre paiement vingt communiers, principalement des artisans et des marchands, et clôt ainsi une entreprise ambitieuse. Durant les années 1770-80, le Conseil général opère de menus changements touchant au mobilier et aux décors des pièces principales de l’hôtel de ville. En février 1773, il ordonne de « faire réparer le buffet [des archives] qui est placé près du fourneau du poile [de la salle chauffée] du conseil, non seulement par une porte de bois de chêne bien solide […] avec forte serrure», ainsi que « d’arranger les étagères avec des tiroirs solides et aussi fermant à la clé pour y déposer les lettres de rente qui sont entre les mains de l’hoirie de feu Monsieur le curial Ravy et celles qui se stipuleront à la suite ». La commande est attribuée à maître Franz Bron, un artisan local. En mai 1774, les communiers acceptent l’achat de huit demi-fauteuils, un canapé et deux tabourets appartenant à Madame la Gouvernante Wagner. Il est convenu que « le Justicier Fayod ira reconnaître, payer et faire amener [les meubles] pour être placés dans une chambre à cette Maison de ville, ledit Conseil étant disposé d’y faire placer une tapisserie en papier afin d’avoir une chambre présentable dans les occasions et pour les étrangers ». Deux mois plus tard, la tapisserie en papier est acquise auprès de Monsieur Monnet de Vevey par l’intermédiaire du messager Broyon. Enfin, en octobre 1782, Jean-Ulrich Küchly, potier de terre à Vevey, est payé « pour façon du fourneau neuf et remontage du vieux à forme du convenant ». Ces aménagements reflètent les fonctions politiques et symboliques d’un hôtel de ville d’Ancien Régime. D’une part, il sert à accueillir les séances du gouvernement, à conserver les archives fondatrices du pouvoir communal, ainsi qu’à abriter les papiers relatifs aux affaires politiques, fiscales et judiciaires. D’autre part, la salle du Conseil et la salle de réception doivent constituer des lieux hautement représentatifs, faisant honneur à la ville et célébrant la dignité souveraine de ses élites. Mais ces aménagements traduisent aussi une envie de luxe et de raffinement caractéristique du 18e siècle. Les différents types de sièges démontrent une spécialisation du mobilier répondant tant à des pratiques distinguées qu’à des besoins de confort. De même, les fourneaux joignent l’utile à l’agréable : ils assurent un chauffage propre et harmonieux des pièces tout en étant des objets très décoratifs. Durant les 19e et 20e siècles, l’hôtel de ville a fait l’objet de plusieurs réparations, remaniements et redistributions intérieures. Son état actuel remonte à la dernière restauration globale effectuée dans les années 1977-78. De plan trapézoïdal, le bâtiment comporte deux niveaux sur rez-de-chaussée ; ce dernier est dévolu à un café-restaurant, les étages sont occupés par des salles de réunion, la cuisine et des appartements. La façade principale donnant sur la Rue centrale est régie par une composition sobre, Isaac Gamaliel de Rovéréa ayant recouru à une palette de motifs réduite (un rez-de-chaussée percé d’arcades, deux bandeaux de fenêtres rectangulaires, deux chaînes d’angle). Contrairement à la plupart des hôtels de ville vaudois du 18e siècle conçus sur des plans importés de France ou par des architectes francophiles, l’édifice de Bex se rapproche des maisons cossues du Chablais. Ils partagent, en effet, plusieurs caractéristiques architecturales : l’accentuation des volumes massés, la répétition de formes simples, la pureté des lignes, le contraste des matériaux. L’hôtel de ville se distingue avant tout des exemples locaux par la qualité de sa mise en œuvre et l’utilisation du beau « marbre » noir de Saint-Triphon. La situation géographique, culturelle et économique de Bex étant fort différente de celles grandes villes du Pays de Vaud, de Rovéréa, compte tenu des moyens à sa disposition, a su formuler un projet architectural soigné et fidèle aux pratiques constructives de sa région. Issu d’une famille de la noblesse vaudoise, Isaac Gamaliel de Rovéréa passe par les écoles de Lausanne et de Vevey, puis entre respectivement au service de la Hollande et de l’Angleterre, avant de revenir à Bex et Vevey. Ingénieur et cartographe de formation, il s’intéresse rapidement aux salines de Bex. Nommé directeur en 1725, il reste en poste jusqu’en 1754. Soucieux de développer les infrastructures d’exploitation salifère, il projette divers bâtiments déjà existants ou à construire, ainsi qu’en témoigne un inventaire de la maison de direction des salines de Roche. Les plans, profils et élévations signés de Rovéréa représentent entre autres la maison de cuite du Bévieux, la maison des mineurs au Bouillet, la maison de Monsieur le Facteur d’Aigle, un bâtiment de graduation à faire au Bévieux et une maison pour loger les deux Facteurs à Roche. Cette production de dessins techniques n’est vraisemblablement pas étrangère aux aptitudes qu’il développe en matière d’architecture. En tant que directeur des salines, il semble également acquérir une solide expérience des chantiers. Il n’est donc pas si étonnant que cela de le voir projeter les plans de l’hôtel de ville de Bex, puis superviser les travaux de construction. Pour en savoir plus: D. Decrausaz, Travaux du séminaire de recherche en histoire de l’art de l’Université de Lausanne, sous la direction du Prof. D. Lüthi, 2014. Archives communales de Bex, Registre des comptes des syndics de la communauté de Bex et Manuel du Conseil privé avec délibérations du Conseil général de Bex (volumes du 18e siècle).

Pour en savoir plus: D. Decrausaz, Travaux du séminaire de recherche en histoire de l’art de l’Université de Lausanne, sous la direction du Prof. D. Lüthi, 2014. Archives communales de Bex, Registre des comptes des syndics de la communauté de Bex et Manuel du Conseil privé avec délibérations du Conseil général de Bex (volumes du 18e siècle).

Prenez une consommation au café et profitez-en, jetez un œil à l’escalier central! Dégustez un repas raffiné au restaurant ou préférez une délicieuse agape à la brasserie! Le bar boisé est là pour un cigare ou une eau-de-vie digestive.. L’Hôtel de ville est bâti en 1746-1749 selon les plans d’Isaac Gamaliel de Rovéréa, ingénieur et cartographe de Bex et d’Ollon. De nombreux Bellerins ont financé ou participé à la construction de l’Hôtel de ville, et ce projet ambitieux a endetté le villlage pour plusieurs années. Durant les 19e et 20e siècles, l’Hôtel de ville a fait l’objet de plusieurs transformations, réparations et redistributions intérieures. La dernière grande transformation globale date de 1977-1978, mais la partie café a été refaite en 2011. Son architecture se caractérise avant tout par la qualité de sa mise en œuvre, le jeu régulier de ses travées et l’utilisation du beau « marbre » noir de Saint-Triphon.

Au 18e siècle, l’architecture civile connaît un âge d’or dans le Pays de Vaud. De nouveaux hôtels de ville sont construits à Vevey (1701-1710), Avenches (1753-1755), Yverdon (1767-1773), Echallens (1779-1781), Grandson (1779) et Orbe (1783-1788), notamment. D’apparence prestigieuse et de dimensions imposantes, ils constituent l’expression d’une société fortement communalisée. Poussées par la nécessité autant que par le goût de l’apparat, attisées ou même entraînées par un climat d’émulation, les autorités de la commune de Bex envisagent sérieusement l’édification d’un nouvel hôtel de ville peu avant le milieu du siècle des Lumières. Dans le deuxième quart du siècle, les bâtiments de la maison de ville, qui comportent également des halles et une boucherie, paraissent vétustes et peu pratiques. D’importants travaux de transformation semblent ainsi inévitables aux yeux des communiers. En février 1746, ces derniers discutent deux propositions : la première prévoit « qu’on abattisse ladite Maison de ville de fond en comble pour ensuite en faire construire une neuve qui fasse honneur à ladite commune, telle que Monsieur le Capitaine de Rovéréa aura la bonté de fournir le plan », alors que la seconde projette « seulement que l’on répare la vieille de ce qui sera le plus nécessaire, en transportant la boucherie sous la petite Maison de ville ». La construction d’un hôtel de ville digne de ce nom étant un enjeu politique et symbolique majeur pour les communautés urbaines, le Conseil général de Bex décide de « tout démolir » pour « pouvoir rebâtir plus commodément ». Les registres des comptes des syndics nous révèlent que le chantier mobilise d’importants moyens humains et financiers. De 1746 à 1749, l’architecte Isaac Gamaliel de Rovéréa (1695-1771), bourgeois de Bex et d’Ollon, dirige le chantier. Les travaux d’autres artisans sont mentionnés avec plus ou moins de précision : des maîtres maçons, vraisemblablement d’origine italienne, se chargent du gros-œuvre et dressent plusieurs plans d’exécution ; Jean Louis Mérinat, maître marbrier d’Ollon, livre de la pierre de Saint-Triphon pour les encadrements des baies, tandis qu’Alexandre Cunex fournit des carreaux de verre pour les grandes fenêtres. Mais si l’hôtel de ville a pu voir le jour, c’est avant tout grâce à l’engagement des Bellerins. Ils s’acquittent d’abord d’un impôt spécial levé dans tous les dizains, puis participent aux travaux. Les tâches y sont clairement réparties : les uns transportent les matériaux, les autres cuisent le gypse ou participent à la taille des pierres. En 1751, le bilan des comptes est, malgré les prestations en argent ou en nature, toujours négatif ; le déficit s’élevant environ à 36'000 florins. Ce montant est important si l’on sait que l’architecte Gaspard Martin propose d’édifier une cure commode et convenable à Ollon pour la somme de 9652 florins ! Pour rembourser ses dettes, la commune décide d’accueillir contre paiement vingt communiers, principalement des artisans et des marchands, et clôt ainsi une entreprise ambitieuse. Durant les années 1770-80, le Conseil général opère de menus changements touchant au mobilier et aux décors des pièces principales de l’hôtel de ville. En février 1773, il ordonne de « faire réparer le buffet [des archives] qui est placé près du fourneau du poile [de la salle chauffée] du conseil, non seulement par une porte de bois de chêne bien solide […] avec forte serrure», ainsi que « d’arranger les étagères avec des tiroirs solides et aussi fermant à la clé pour y déposer les lettres de rente qui sont entre les mains de l’hoirie de feu Monsieur le curial Ravy et celles qui se stipuleront à la suite ». La commande est attribuée à maître Franz Bron, un artisan local. En mai 1774, les communiers acceptent l’achat de huit demi-fauteuils, un canapé et deux tabourets appartenant à Madame la Gouvernante Wagner. Il est convenu que « le Justicier Fayod ira reconnaître, payer et faire amener [les meubles] pour être placés dans une chambre à cette Maison de ville, ledit Conseil étant disposé d’y faire placer une tapisserie en papier afin d’avoir une chambre présentable dans les occasions et pour les étrangers ». Deux mois plus tard, la tapisserie en papier est acquise auprès de Monsieur Monnet de Vevey par l’intermédiaire du messager Broyon. Enfin, en octobre 1782, Jean-Ulrich Küchly, potier de terre à Vevey, est payé « pour façon du fourneau neuf et remontage du vieux à forme du convenant ». Ces aménagements reflètent les fonctions politiques et symboliques d’un hôtel de ville d’Ancien Régime. D’une part, il sert à accueillir les séances du gouvernement, à conserver les archives fondatrices du pouvoir communal, ainsi qu’à abriter les papiers relatifs aux affaires politiques, fiscales et judiciaires. D’autre part, la salle du Conseil et la salle de réception doivent constituer des lieux hautement représentatifs, faisant honneur à la ville et célébrant la dignité souveraine de ses élites. Mais ces aménagements traduisent aussi une envie de luxe et de raffinement caractéristique du 18e siècle. Les différents types de sièges démontrent une spécialisation du mobilier répondant tant à des pratiques distinguées qu’à des besoins de confort. De même, les fourneaux joignent l’utile à l’agréable : ils assurent un chauffage propre et harmonieux des pièces tout en étant des objets très décoratifs. Durant les 19e et 20e siècles, l’hôtel de ville a fait l’objet de plusieurs réparations, remaniements et redistributions intérieures. Son état actuel remonte à la dernière restauration globale effectuée dans les années 1977-78. De plan trapézoïdal, le bâtiment comporte deux niveaux sur rez-de-chaussée ; ce dernier est dévolu à un café-restaurant, les étages sont occupés par des salles de réunion, la cuisine et des appartements. La façade principale donnant sur la Rue centrale est régie par une composition sobre, Isaac Gamaliel de Rovéréa ayant recouru à une palette de motifs réduite (un rez-de-chaussée percé d’arcades, deux bandeaux de fenêtres rectangulaires, deux chaînes d’angle). Contrairement à la plupart des hôtels de ville vaudois du 18e siècle conçus sur des plans importés de France ou par des architectes francophiles, l’édifice de Bex se rapproche des maisons cossues du Chablais. Ils partagent, en effet, plusieurs caractéristiques architecturales : l’accentuation des volumes massés, la répétition de formes simples, la pureté des lignes, le contraste des matériaux. L’hôtel de ville se distingue avant tout des exemples locaux par la qualité de sa mise en œuvre et l’utilisation du beau « marbre » noir de Saint-Triphon. La situation géographique, culturelle et économique de Bex étant fort différente de celles grandes villes du Pays de Vaud, de Rovéréa, compte tenu des moyens à sa disposition, a su formuler un projet architectural soigné et fidèle aux pratiques constructives de sa région. Issu d’une famille de la noblesse vaudoise, Isaac Gamaliel de Rovéréa passe par les écoles de Lausanne et de Vevey, puis entre respectivement au service de la Hollande et de l’Angleterre, avant de revenir à Bex et Vevey. Ingénieur et cartographe de formation, il s’intéresse rapidement aux salines de Bex. Nommé directeur en 1725, il reste en poste jusqu’en 1754. Soucieux de développer les infrastructures d’exploitation salifère, il projette divers bâtiments déjà existants ou à construire, ainsi qu’en témoigne un inventaire de la maison de direction des salines de Roche. Les plans, profils et élévations signés de Rovéréa représentent entre autres la maison de cuite du Bévieux, la maison des mineurs au Bouillet, la maison de Monsieur le Facteur d’Aigle, un bâtiment de graduation à faire au Bévieux et une maison pour loger les deux Facteurs à Roche. Cette production de dessins techniques n’est vraisemblablement pas étrangère aux aptitudes qu’il développe en matière d’architecture. En tant que directeur des salines, il semble également acquérir une solide expérience des chantiers. Il n’est donc pas si étonnant que cela de le voir projeter les plans de l’hôtel de ville de Bex, puis superviser les travaux de construction. Pour en savoir plus: D. Decrausaz, Travaux du séminaire de recherche en histoire de l’art de l’Université de Lausanne, sous la direction du Prof. D. Lüthi, 2014. Archives communales de Bex, Registre des comptes des syndics de la communauté de Bex et Manuel du Conseil privé avec délibérations du Conseil général de Bex (volumes du 18e siècle).

Pour en savoir plus: D. Decrausaz, Travaux du séminaire de recherche en histoire de l’art de l’Université de Lausanne, sous la direction du Prof. D. Lüthi, 2014. Archives communales de Bex, Registre des comptes des syndics de la communauté de Bex et Manuel du Conseil privé avec délibérations du Conseil général de Bex (volumes du 18e siècle).

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